Sur une telle longueur, va falloir mettre du texte... il est 19h00 et donc ça y est, c'est l'anni de Sandra en Suisse. Chantons: Ma chère Sandra, c'est à ton tour, de te laisser parler d'amououououurrrrr... Clap clap clap. Ce soir,on mange la fondue... mais rien à voir avec l'anni de Sandra.
Donc, disais-je, moui, Sandra qui a euh... trente-schloupsi ans (qui va deviner???) et que j'aime. Pas seulement à cause du Faustino, ni de ses talents de gérante de mes affaires suisses en suspens: que nenni! Que j'aime passe qu'elle est belle, dedans comme dehors. Parce que, parce que... mais là, faut-il toujours donner des raisons? Bon. Alors je vais en donner quelques unes pour arriver jusqu'aux molets dans la photo: parce qu'on a tellement ri devant une créature ridiculement débile qui nous a tiré la langue quelque part sous l'eau de la Mer Rouge, parce que c'est elle aussi, en plongée, qui a frappé mon masque alors que j'étais en pleine crise d'angoisse dans le Léman à 40m, parce que c'est elle qui, même quand elle dit rien, écoute ce que tu dis, parce que j'ai des souvenirs de crêperie quand même assez hallucinants...et d'autres heureux, ou plus tristes, mais toujours aussi forts. Bref: parce qu'elle est là, quoiqu'il arrive, et parce que je suis là quoiqu'il arrive.
J'ai dépassé les molets de Sandra, donc je peux juste dire un autre truc: je vais embrasser le clown Tremblay, le maire de notre chère ville de Montréal, qui a (comme chaque année mais là... tout à coup y'a un plus) décidé de monter au créneau pour combattre la laideur de la ville passe que vous êtes tous une bande de cochons et vous jetez vos déchets partout bande de nazes. Oops. Non mais.. dire que moi je fous mes mégots dans ma poche et que je cherche chaque fois désespérément une poubelle... Non, pour être sérieux... y va ENFIN y avoir plus de poubelles dans la ville, des filets sur nos bacs à récup pour éviter que tout s'envole, et que cette fois-ci il y met plus de 10 millions si j'ai bien compris. Reste à savoir si nos amis cols bleus videront ces poubelles de temps en temps... On peut toujours rêver. Bref, bon, ben: moi, peut-être naïvement, à chaque fois que le printemps arrive (il arrive...mon cul ici...) et qu'on nous annonce des mesures pour changer la sale tronche dégueu de Montréal sous les déchets à cette période, j'y crois... un peu.
Becs à tous!


