mais va falloir que je commence à me renouveler.
D'ailleurs, tiens, j'ai prévu de faire de l'art contemporain inspiration chapotte... mais bon, ça reste à venir. En passant, Claudine, j'ai bien aimé les photos que tu m'as envoyées de ta dernière oeuvre, mais j'ai hâte de voir les détails. Première impression, c'est une oeuvre multifacettes historique introspective et extraspective très carnée, ou charnelle ou corporelle, que sais-je. Du moins, c'est mon 1er feeling.
Et puis, Tchoutch, comme je suis toujours aussi handicapé du téléphone, peux-tu me confirmer qu'on se voit jeudi soir?
Sinon, rien de neuf...de la neige fondante au programme demain et notre pain quotidien, j'ai nommé boulot et thèse à Ben.
Dimanche a été un jour angoissé en ce qui me concerne, mais j'ai toujours pas très bien compris pourquoi. J'imagine que je dois faire un peu éponge à angoisses de chum. Peut-être. Je pourrais essayer de transformer ma tronche en éponge avec Monstroshop...
La pensée du jour: qui gobe trop, dégobille.
Avant de me découvrir en éponge, me voici en insecte. Et rappelez-vous: les insectes sont nos amis, il faut les aimer aussi.

Et puis, chéri, j'ai transformé Luc en Toys story.

Et voici une photo édifiante de la famille MadreHurli sans moi. Y'a une ressemblance du père avec un des fils... Et vous apprécierez le semblant de chevelure sur le crâne de Monstro-Tchtoutch.

Et Gilles n'allait pas y échapper... J'ai eu un malin plaisir à le rendre rachitique (mais c'est le résultat de ma jalousie, tout simplement. On dirait une marionnette de Dark Crystal. Mais apparemment, il a quelque chose en travers de la gorge...

Et pour finir en beauté, euh, je veux dire en monstrosité, voici deux exemplaires rares de Monstro-Sylviouche:
