Inutile de préciser que la lumière ne parvient plus que difficilement dans notre chez-nous. Je pense que je vais me saisir du sèche-poils (c'est-à-dire du sèche-cheveux des shitzus occasionnellement utilisé par un humain pour se sécher les épaules [je plaisante, je plaisante]) et me mettre à ventiler les tas dans la cour.
Tas que voici, d'ailleurs:
Vous constaterez que le tas du fond a la taille de mon chum. Ce qui est vaguement injurieux.
Vous constaterez aussi que Jay devrait sans doute songer à appeler la toiletteuse... puisqu'il est difficile dans la pénombre hivernale du tas de déterminer s'il avance ou il recule... ou, en d'autres mots, de faire la différence entre sa tête et son cul.






Et une petite prise ce matin: les immeubles en face de là où je bosse:

Oh... il a cessé de neiger là... Je regarde les prévisions et mais que vois-je quoi quéqué coucou gaga???? Vlatipa qu'on nous annonce -28 cette nuit. Moi, j'm'en fous. De toute manière, je continue the last Harry Potter et je refuse de mettre le zizi dehors.
D'ailleurs, mon cher Fred, en parlant de bouquin, je ne comprends pas très bien le but du jeu de "tagure" et de 123e page etc. Ça fait quoi de se faire taguer le blogue, d'abord? Pis de toute manière, moi je ne connais aucun autre blogueur que toi. Et pis, si je romps la chaine, le satellite qui est en train de se pêter la gueule et que les Américains veulent descendre va me heurter de plein fouet? Paco Rabanne avait-il raison? Hein? Répondez, mais répondez!!!
Ouhhhhhhh, le vilain vent s'est levé...
Fuyez, bonne gens, fuyez!
À -28 the temperature va chuter
De glace vous serez encroutés!
En ce moment, avec le soleil, ça rassemble exactement à ça (même si les photos ont été prises entre nulle part et nulle part au Saguenay il y a quelques semaines!)
Ah et puis à la place de vous montrer des vieilles photos, je vous mets celles que je viens de prendre à l'instant en allant fumer ma clope... ça c'est du direct, nom de bleu, nom de bleu.
Donc, pour info: non il ne neige pas... c'est le vent qui poudre.



Et si je me remettais au boulot?
